Certains renient les grands maîtres (d'aïkido) qui leur ont tout appris
en faisant croire à qui veulent les entendre qu'ils tiennent leur savoir
de personne, comme s'ils avaient reçu de miraculeuses révélations.
En France c'est pourtant essentiellement Me Tamura qui a transmis (au
travers la FFLAB puis la FFAB) l'aïkido tel qu'il a été conçu par Me Ueshiba Morihei (et non son fils).
En
observant bien les films réalisés sur plus de 40 ans (et pour ceux qui
l'auront si peu soit-il "côtoyé"), il est aisé de s'en rendre compte.
L'aïkido transmis par Me Tamura aux futurs professeurs qu'il a formés, a
par la suite été plus ou moins bien interprété (voir déformé) tous
n'ayant pas des capacités égales.
Bien que certains pratiquants
choisissent leur professeur avec soin, l'apprentissage est souvent
affaire de hasards et de rencontres plus que de choix.
Et parfois...
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17.12.16
3.11.15
Un professeur d'aïkido n'est pas un enseignant comme les autres
Quelle que soit la
discipline que l'on choisit de pratiquer, les premières séances sont
déterminantes sur l'avenir de la pratique. La proximité est l'un des paramètres qui guide le choix mais
aussi et surtout le relationnel. Si le courant ne passe pas correctement avec
le professeur, la relation et l'engagement dans la discipline pourront
rapidement être remis en cause.
Le 2e élément important
est l'intégration dans le groupe existant.
S'il n'y a pas osmose
dans le groupe et un lien ténu avec le professeur, de rapides dysfonctionnements
apparaîtront et aucune harmonie ne sera possible.
C'est aussi pourquoi un
professeur d'aïkido n'est pas forcément interchangeable avec un quelconque
autre professeur.
Un enseignant d'aïkido
étant comparable à un artiste, il possède ses spécificités. Les pratiquants qui
composent son dojo acceptent son enseignement et les liens réciproques (connexions) se renforcent
au fil du temps.
A l'inverse, si un
pratiquant ne trouve pas sa voie avec tel maître, la qualité s'étiolera, aucun
progrès ne sera plus possible et la décision de partir ou être poussé vers la
sortie deviendra inéluctable.
Lorsqu'un professeur est
amené à quitter son dojo pour des raisons matérielles (mutation
professionnelle, déménagement...) il est absurde de penser qu'il puisse être
remplacé par n'importe quel autre professeur.
Le choix de son
successeur doit impérativement inclure une certaine compatibilité avec les
composants du dojo, ceux-ci ayant été formés à l'image du professeur.
Imposer un professeur
sans tenir compte de l'avis du prof partant est une grave erreur qui expose à
une possible débandade des effectifs ou bien à de rapides disharmonies.
Les exemples ne manquent
pas, y compris lorsque le successeur affiche un grade plus élevé ou qu'il est
présumé être d'un niveau de compétence bien supérieur, fut-il maître machin ou
shihan truc.
Enseigner l'aïkido n'est
pas enseigner des mathématiques ou la langue française.
Ce n'est pas non plus
donner des cours de natation, de foot ou de sport.
En France, l'erreur dans l'esprit de
la plupart réside dans l'idée que se font les gens sur le diplôme d'état censé
être le sésame pour transmettre un savoir.
Or ce fameux papier n'est nullement le
garant d'un enseignement de qualité en ce qui concerne l'art de l'aïkido.
Le posséder n'est pas forcément un
obstacle non plus, tout dépend du parcours et du maître référent.
Il faut savoir que les dérives existent
aussi quand certains professeurs ont été mis en place uniquement pour gonfler
le nombre des dojos de telle ou telle obédience.
Le niveau de bagage de certains
professeurs fait pitié à voir dans certaines organisations dites
"traditionnelles" et il faut bien admettre que cela plaide en faveur
d'un diplôme d'état dans la tête de beaucoup de gens.
Le formatage
intellectuel existe. Seuls les esprits libres sont capables de discerner avec
sagesse.21.9.15
Les fadaises de certaines écoles d'aïkido
Reconnaître recevoir ou
avoir reçu un enseignement de qualité n'implique nullement devoir lécher les
pieds de quiconque, fut il qualifié de shihan par ses laquais.
Quant aux gens gravitant dans le proche cercle d'un maître,
dommage pour l'ego de certains mais ils ne sont strictement rien en dehors du
périmètre géographique du dojo.
L'emploi de termes
japonais plus ou moins hermétiques pour la plupart ne change rien à la réalité ni au ressenti
des pratiquants.
Affirmer qu'un dojo est
en fait l'endroit où évolue un maître est stupide, à moins qu'il le trimballe
dans une caravane ou tel un cirque.
La confusion est
entretenue quand on prétend que les stages animés par monts et par vaux sont
appelés "cours" et que sous cette appellation on en profite pour
diffuser des slogans, taper sur les pratiquants d'autres obédiences (ou même leurs propres pratiquants s'ils ne sont pas totalement dans leur moule), dénigrer et
faire du bourrage de crâne ainsi que pourrait le faire un gourou dans
sa secte.
C'est là encore la
manifestation d'un ego surdimensionné, sans doute exacerbé par une immense
frustration passée.
Ces attitudes et comportements
sont bien loin de l'harmonie que devrait susciter la pratique de l'aïkido et se
situent aux antipodes de la philosophie de Ueshiba Morihei.
Même si l'on considère
intellectuellement qu'un dojo signifie "l'endroit où l'on étudie la
voie", cela n'est fait ici que pour donner un sens quasi divin au
maître-gourou, en lui conférant un statut permanent quelque soit l'endroit où
il se trouve.
Absurdité qui pourtant
est couramment acceptée dans certaines écoles dites
"traditionnelles".
C'est bien connu plus
les couleuvres sont grosses, plus on peut les faire avaler aux gogos.
L'idée d'un professeur
qui maîtrise particulièrement bien sa discipline (un maître) qui va de ville en
ville en faisant croire qu'il anime de simples cours est séduisante
car elle lui donne la sensation d'avoir un nombre très important d'élèves
directs. Cela n'est évidemment qu'une vue (de son) d'esprit puisque les stages
ne sauraient en aucun cas remplacer des cours véritables et assidus auprès d'un
professeur.
Il est non moins idiot
de penser qu'un pratiquant participant de temps en temps à un stage (appelé cours
par certain maître) puisse retirer un bien gros bénéfice sur le pure plan de
l'aïkido.
Côté animateur, il est
évident que cela n'est pas le but.
Cela pourrait se
comprendre si ces cours/stages s'adressaient aux seuls professeurs de dojo, ceux-ci
étant les relais pédagogiques entre LE maître et l'ensemble des pratiquants.
Faut-il encore que ces
cours/stages ne se cantonnent pas à quelques heures (généralement 2 fois 3
heures un we) mais s'étendent sur des périodes plus longues, par exemple d'une
semaine.
Cela existe aussi mais
demeure sélectif et ne se démarque pas sur le fonds des cours/stages "itinérants".
Malgré que les fédérations
soient en permanence dénigrées, leurs stages sont définis comme des stages et
leurs contenus se démarquent de banals cours.
Lorsqu'ils s'adressent à
des professeurs ou futurs professeurs, les contenus sont adaptés et quelque
soit le niveau de l'animateur (généralement très expérimenté), ça n'est jamais
qualifié de cours car ce n'en sont pas et l'intérêt est tout autre.
Ce n'est pas pour autant
qu'ils soient prétextes à propagande, lavage de cerveaux ou l'occasion
d'affirmer qu'ils sont les seuls détenteurs d'un véritable aïkido.
Libellés :
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31.8.15
Stages, privilèges et bourrages de crânes
Quand le hasard vous
conduit vers un maître d'aïkido authentique, on ignore que le prix à payer pour
bénéficier de son enseignement peut être extrêmement lourd même si de prime
abord le fonctionnement qu'on vous impose corolairement est assez peu
contraignant et même plutôt simpliste (un patron, des contremaîtres, des
employés et ...des consommateurs).
Au fil du temps, si l'on
se rapproche peu ou prou "du bon dieu", on s'aperçoit qu'on vous
demande d'être de plus en plus servile envers le maître en vous faisant croire (tout
comme dans les sectes) qu'en dehors de lui point d'enseignement sérieux et que
votre sort sera définitivement celui d'un ignorant.
Pour savoir si vous êtes
digne d'entrer dans le cercle des initiés ou postulants initiés il y a un signe
qui ne trompe pas, les stages.
Au cours des stages, si
vous n'êtes pas convié par le gourou-maître à l'un de ses incessants petits
conciliabules sur les tatamis (et oui !) c'est que vous n'êtes pas dans ses
petits papiers.
Ces petits conciliabules
s'apparentent à des attitudes de comploteurs ; c'est très choquant pour les
pratiquants qui n'y sont pas encore habitués, c'est contraire à l'étiquette et même
à la simple bienséance.
Que peut on s'y dire qui
ne soit digne d'intérêt pour l'ensemble des pratiquants ?
Est-ce qu'on y
évoquerait des sujets sans rapport avec l'aïkido lui-même ou le cours qui se
déroule ?
Les stagiaires (parmi
lesquels se trouvent souvent de nombreux professeurs) se voient ainsi pris à
part (Ô privilège) "afin de leur offrir un entretien privé" en incitant
à croire que ces privilégiés sortent de la masse des pratiquants se trouvant
sur le tatami.
Cela ne fonctionne
qu'avec les gens malléables mais malheureusement il s'avère qu'un grand nombre le
sont. Parmi eux, seuls sont choisis ceux qui présentent un intérêt à être téléguidés
ou manipulés.
Malin la méthode...
Les gens choisis pour
les petits conciliabules se sentent privilégiés bien que ce soit en fait ceux
qui sont les plus aptes à coller au système et ont le meilleur profile d'adeptes
sectaires.
Ils reçoivent ainsi
leurs consignes et se font souvent laver le cerveau sans même s'en apercevoir.
Et puis il y a aussi les
consignes sectaires qui s'adressent à la masse des stagiaires.
Cela se passe à la façon
de discours magistraux.
Le maître-gourou invite
à poser des questions et ça lui permet de diffuser ses bonnes paroles, tel un messie.
L'enseignement (théorique)
de l'aïkido étant authentique et très riche, ça sert de support au discours
sectaire qui lui, n'est pas du tout sympathique.
Là encore, la méthode
est perverse car il faut accepter l'ensemble comme si c'était vendu tel un
pack : pour accéder à une transmission de qualité de l'aïkido, on doit avaler tout
le reste sans broncher.
Cela explique les
incessantes aller et venues au travers la structure. Certains arrivent avec
enthousiasme (l'organisation est présentée de façon fort agréable), d'autres repartent
déçus et parfois en courant...
C'est pour cela aussi
qu'il est très mal vu de quitter et revenir ou de flirter ailleurs...
La démocratie a toujours
été la grande crainte des systèmes autoritaires, et certaines écoles se
qualifiants de "traditionnelles" ne doivent en fait leur survie que
parce qu'elles ne sont pas démocratiques. Elles n'admettent aucune critique susceptible
de remettre en cause les prérogatives liées aux hiérarchies, la plus grande masse
étant considérée comme les pions du système (pions péjorativement qualifiés de "consommateurs").
Comme dans tout système
"pyramidal", la personne se trouvant à la pointe de la pyramide bénéficie
de tous les privilèges et avantages et cela de façon exponentielle.
Wikipedia donne de bonnes
explications et de bons exemples exploitant le système pyramidal : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vente_pyramidale
Evidemment, toutes les
lignes ne s'appliquent pas aux écoles traditionnelles mais on peut néanmoins manquer
de faire certains rapprochement.
Libellés :
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aïkido lyon,
aïkido tassin,
peyrache,
taïkido
Ecole traditionnel ou structure au fonctionnement sectaire ?
Dans
certaines écoles "traditionnelles" d'aïkido, des pratiquants sont prêts
à vendre leur âme pour plaire à leur maître, acquérir son estime et obtenir des
grades. Avec leur gueule de faux témoin, ils n'hésitent pas à dénoncer les
têtes qui dépassent et faire de la lèche, tout en jouant les frères chaleureux
sur les tatamis ou lors des stages.
Bien dressés
et quasi lobotomisés par les discours de "leurs gourous", ils sont mandatés
(ou parfois manipulés à leur insu), pour faire appliquer les règles mises en
place sous couvert de traditions qui n'ont en fait pour seul but que de
protéger le maître-gourou et ses prérogatives, ainsi que la structure
pyramidale mise en place sur le modèle des sectes.
Ces pions
(parfois qualifiés d'uchi deshi) ont pour principale "qualité" de
pouvoir entièrement se soumettre au maître-gourou. Peu importe le niveau de
maîtrise de l'aïkido pourvu qu'il soit apte à protéger le maître-gourou, le
fonctionnement du club-dojo et qu'il soit capable de vanter le système
pyramidal, celui-ci facilitant la prolifération des clubs - décrits non sans
humour comme "dojos autonomes" - et de leurs petits soldats.
Dans ce type
de structures (évidemment construites en marge des fédérations) les grades et
les ceintures noires sont distribuées à tout va non pas en fonction de
l'engagement, du parcours ou de la maîtrise de la discipline mais en
reconnaissance "de l'œuvre" accomplie pour le maître-gourou et sa
secte, appelée pudiquement "école".
Il est
évident que ce système de grades étant particulièrement subjectif (aucun jury),
les anomalies criantes sont pléthores, voulues, et encouragent les coups
tordus.
Les exemples
sont nombreux et poussent parfois au rire pour un observateur extérieur averti.
Libellés :
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aïkido epa,
aikido ffaaa,
aïkido ffab,
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