2.5.15
Retourner aux sources en s'éloignant des bourrages de crânes sectaires
Prendre du
recul par rapport à certains cercles débilitants de l'aïkido peut être
salvateur. Sortir du milieu permet une objectivité et des analyses ramenant aux
sources de ce qui nous a autrefois séduit dans l'étude de l'aïkido. Se situer en dehors de
toute influence sectaire équivaut à un bain de jouvence et ramène à une sobriété
de laquelle des années de bourrage de crâne nous avaient éloignés.
Libellés :
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taîkido
14.2.15
Fidélité ou asservissement ?
Dès
qu'on se sent tant soit peu redevable, on n'est plus libre.
C'est
notamment ce qui se passe quand on veut à tout pris être reconnaissant d'avoir
reçu un enseignement. On vous dit que vous avez été privilégié, qu'on aurait pu
vous refuser d'être élève, que le maître choisit ses élèves, etc. autant de
discours qui visent à vous scotcher à votre professeur ou à votre école si vous
avez "un esprit droit" et "respectueux des traditions"...
Du
moins est-ce le discours dont on vous nourrit tout au long de votre
apprentissage, y compris lors "des stages animés par le grand
maître".
Cela
peut paraître exagéré, mais je vous invite pour ma part à faire des parallèles
avec l'histoire.
Ce qui
me pousse à cette réflexion, ce sont ces généraux de la Wehrmacht qui étaient
reconnaissants envers Hitler de les avoir promus et tirés vers le haut, mais
uniquement sur le plan de la hiérarchie et celui du pouvoir...
Cette
analyse les liait à leur dictateur, leur ôtait toute liberté de choix et
annihilait tout désir de contestation.
Notre
conscience sait parfois identifier les problèmes mais beaucoup veulent
l'ignorer par confort ou par lâcheté.
Qu'on
comprenne bien ce qui se passe dans les systèmes traditionnels dits
"pyramidaux" : les aïkidokas promus à un grade Dan (ou équivalent)
et/ou bien à qui l'on permet d'ouvrir leur propre dojo (sans pour autant
détenir aucun grade reconnu) peuvent se trouver redevables de leurs hiérarchies
et de systèmes "traditionnels" qui sont les seuls à permettre ces
pseudo autonomies et titres/postes gratifiants.
Le
revers premier est d'avoir les mains totalement liées et de se retrouver en
situation d'asservissement, ce qui est grave sur le plan de l'individu.
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1.2.15
Un maître d'aïkido est aussi un mortel
On choisit un maître
pour ses qualités reconnues par une communauté de pratiquants et selon nos
propres affinités.
Outre ses connaissances pédagogiques
et techniques, la morphologie et la personnalité de ce maître seront aussi prises en considération afin
d'être compatibles avec nos propres recherches et notre profile, tant physique
que mental.
Par exemple, un maître
de 65 ans mesurant 1.75 m et pesant 90 kg ne pourra exécuter ses prestations de
la même manière qu'un homme de 40 ans de même taille mais pesant 75 kg.
Il est évident que tout le monde ne peut bénéficier d'un physique svelte et conserver des qualités de souplesse et énergétiques jusqu'à un âge avancé.
Certaines techniques ou
formes de travail peuvent très bien finir par ne plus être enseignées du tout, telles
que suwari waza ou kokyu nage, kokyu
ryoku...idem pour les ukemi que certains maîtres reconnus ne sont pourtant plus
en mesure d'exécuter compte tenu de leur état physique ou leur morphologie qui ont
évolué avec l'âge.
C'est pas pour autant qu'il
faille instituer de nouvelles normes ou règles d'enseignement, en excluant une
partie des bases de l'aïkido sous couvert que tel maître ne les transmet plus.
Une fois de plus le sage
montre la lune avec le doigt mais certains couillons se prétendant cultivés ou
assistants du maître...ne voient que le doigt.
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14.1.15
Charlie et les univers parallèles
Faut-il être un humoriste gentil mais mort ou un pas gentil vivant ?
Plus je vieillis, plus l'humanité me déçoit.
On dirait qu'elle suit la règle du Yin et du Yang : quand une partie des êtres humains s'évertue à progresser, faire le bien et évoluer, dans le même temps une autre partie s'efforce de nuire et d'aller toujours plus loin dans le mal, la barbarie ou l'horreur.
L'humanité ne pourrait elle échapper à cette constante ?
Ou dit autrement cela fait-il partie du drame existentiel décrit par Sartre ?
Je comprends pourquoi le zen dit que le bien existe parce que le mal existe ; ne devrions nous pas mener notre vie en faisant en sorte de faire sans but et uniquement parce que c'est notre chemin, celui dicté "par notre conscience supérieure", ou par un rien du tout absolu, tel que le ferait un écervelé.
La philosophie de l'aïkido peut être lue en tant qu'approche humaniste et porteuse de valeurs que l'on voudrait universelles. Mais ainsi que l'a écrit mon ancien maître l'aïkido étant un outil, s'il est mis entre les mains d'un pervers celui-ci l'utilisera à ses fins perverses. Tout comme une lame qui entre les mains d'un criminel pourra tuer, alors qu'elle sauvera des vies dans celles d'un chirurgien.
Il faut être bien conscient de cela si l'on veut éviter de tomber dans l'utopie d'un univers idéal nommé aïkido.
Plus je vieillis, plus l'humanité me déçoit.
On dirait qu'elle suit la règle du Yin et du Yang : quand une partie des êtres humains s'évertue à progresser, faire le bien et évoluer, dans le même temps une autre partie s'efforce de nuire et d'aller toujours plus loin dans le mal, la barbarie ou l'horreur.
L'humanité ne pourrait elle échapper à cette constante ?
Ou dit autrement cela fait-il partie du drame existentiel décrit par Sartre ?
Je comprends pourquoi le zen dit que le bien existe parce que le mal existe ; ne devrions nous pas mener notre vie en faisant en sorte de faire sans but et uniquement parce que c'est notre chemin, celui dicté "par notre conscience supérieure", ou par un rien du tout absolu, tel que le ferait un écervelé.
La philosophie de l'aïkido peut être lue en tant qu'approche humaniste et porteuse de valeurs que l'on voudrait universelles. Mais ainsi que l'a écrit mon ancien maître l'aïkido étant un outil, s'il est mis entre les mains d'un pervers celui-ci l'utilisera à ses fins perverses. Tout comme une lame qui entre les mains d'un criminel pourra tuer, alors qu'elle sauvera des vies dans celles d'un chirurgien.
Il faut être bien conscient de cela si l'on veut éviter de tomber dans l'utopie d'un univers idéal nommé aïkido.
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30.11.14
Les analyses tronquées d'un maître d'aïkido
Mon maître me disait que
la société était constituée de 80 % de moutons et je partageais ce point de vue.
Ce qu'il omettait de dire c'est qu'une école traditionnelle qui fonctionne de
façon sectaire comporte 100 % de moutons.
Ceux qui ne se considèrent
pas comme tels sont obligés de faire profile bas afin de tirer profit et ne pas
être éjectés mais ne peuvent être que frustrés de ne pouvoir s'exprimer ou se
comporter librement, y compris hors du cadre de leur dojo ou de la structure.
La liberté ne se résume pas à accepter ou refuser d'appartenir à une école car la vie n'est pas faite de noir et de blanc mais d'une infinie quantité de gris colorés.
Cela est d'autant plus vrai lorsqu'une école au fil du temps, ne fonctionne plus qu'autour d'un seul homme convaincu de détenir la parole divine en tous domaines.
23.11.14
Stages ouverts à tous et interdits paradoxaux
Il y
a une vingtaine d'années avoir plusieurs licences était toléré (par exemple FFLAB et EPA).
Cela permettait d'accéder aux stages organisés tant par les fédérations que par notre école d'appartenance, voir par d'autres courants.
Puis vint l'époque où les fédérations interdirent aux pratiquants n'ayant pas de licence fédérale l'accès aux stages, afin de les inciter à s'affilier sur le champ.
Ce n'était pas une nécessité liée à une obligation d'assurance puisque tout pratiquant est forcément assuré lors de son inscription dans un club.
Cela était donc vécu comme une rétorsion.
Pourquoi alors accepter "les intrus" dans leurs rangs lors de stages ?
La réponse est habile et tient une fois de plus de la pirouette : il ne s'agit pas de "stages" mais de cours itinérants...
Toujours la même histoire, on tient un discours "pour les autres" tout en en tenant un autre pour soi.
Cela ne vous rappelle rien ?
Cela permettait d'accéder aux stages organisés tant par les fédérations que par notre école d'appartenance, voir par d'autres courants.
Puis vint l'époque où les fédérations interdirent aux pratiquants n'ayant pas de licence fédérale l'accès aux stages, afin de les inciter à s'affilier sur le champ.
Ce n'était pas une nécessité liée à une obligation d'assurance puisque tout pratiquant est forcément assuré lors de son inscription dans un club.
Cela était donc vécu comme une rétorsion.
On
pourrait comprendre que certaines écoles fassent réciproquement de même en
interdisant l'accès à leurs stages. Mais ce n'est généralement pas le cas
puisqu'au contraire il est souvent précisé "accès à tout pratiquant
pouvant justifier d'une assurance", ce qui signifie être détenteur d'une
licence de toutes obédiences qui soient.
Par
contre, il y a des écoles qui interdisent formellement à leurs propres membres
de participer à des stages dont elles ne sont pas les organisatrices.
La
fidélité à l'enseignement de son professeur fait partie de l'éthique. Nous
savons également qu'une accumulation de professeurs ou de "maîtres" est
contraire à une progression cohérente.
Nous
avons eu connaissance de plusieurs exclusions pour ce seul motif et cela tient
d'un comportement sectaire inacceptable, d'autant que ce raisonnement est à
sens unique.
Certaines
écoles se disant "traditionnelles" prétextent qu'on ne peut avoir
qu'un seul maître et que de ce fait on ne saurait tolérer les flirts avec
d'autres courants, d'autres professeurs, d'autres obédiences.Pourquoi alors accepter "les intrus" dans leurs rangs lors de stages ?
La réponse est habile et tient une fois de plus de la pirouette : il ne s'agit pas de "stages" mais de cours itinérants...
Toujours la même histoire, on tient un discours "pour les autres" tout en en tenant un autre pour soi.
Cela ne vous rappelle rien ?
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17.11.14
Doit-on accepter qu'une école traditionnelle veuille censurer nos images
Sites web - Acte I
Dès
qu'internet a été accessible à un grand nombre et que les outils proposés se
sont vulgarisés notre dojo a utilisé ce moyen moderne pour communiquer, nous
faire connaître et mettre en avant ce qui nous caractérisait.
La création de nos
premiers sites web avait trois buts : faire connaître localement notre dojo, décrire
notre discipline et renseigner sur les spécificités de notre approche.
A notre connaissance, à
l'époque aucun site web ne regroupait de façon claire et exhaustive ces 3
caractéristiques.
Par
contre il existait déjà sur le net ou dans la littérature, de nombreuses pages
où, tout comme aujourd'hui, on pouvait lire tout et son contraire. On trouvait également
des textes qui étaient souvent maladroitement reformulés, qui transpiraient le
plagiat ou mal rédigés.
Afin
d'éviter ces écueils, nous avions opté
pour une sélection d'auteurs étant reconnus comme fiables (des experts), qu'ils
soient de bons analystes, de bons rédacteurs ou des maîtres de la discipline, ces
3 qualités pouvant d'ailleurs se trouver parfois réunies.
Nos
pages indiquaient systématiquement les sources et nous pensons qu'elles ont pu
contribuer à faire connaître les pensées ou le talent de leurs auteurs
d'origine, peut-être même auront-elles - modestement - participé à la diffusion
de leurs ouvrages.
Le
nombre important de nos visiteurs témoignait d'un certain intérêt pour le
contenu de nos pages et les très
nombreux liens URL insérés dans nos sites permettaient fréquemment d'être
dirigés vers les sites des auteurs et vers ceux de leurs dojos quand ils en
avaient. Personne n'était donc semble t-il frustré.
Parallèlement,
nous mettions de temps en temps en ligne des petits clips vidéos destinés aux
membres de notre dojo mais qui n'ayant aucun caractère confidentiel, pouvaient
être vus par tout le monde. L'intérêt recherché était local, "convivial", et
n'avait aucune prétention technique ou autre.
Sites web - Acte II
L'outil
internet se développant et de plus en plus de gens l'utilisant, nous avons dans
un 2e temps diffusé des vidéos et des images dont le but était de faire
connaître l'existence de notre dojo, les spécificités de notre approche ou les
manifestations auxquelles nous participions, les stages, etc.
L'idée
à l'époque (il y a une douzaine d'année) était plutôt novatrice et le
responsable "webmaster" de l'école à laquelle nous appartenions avait
un avis bienveillant sur notre travail, quand il ne s'en inspirait pas
lui-même.
A
cette même époque, afin de multiplier les liens URL et ainsi générer une montée
dans les moteurs de recherche, "on" nous a vivement encouragé à créer
des blogs et des sites à tout va, le seul but étant "de gagner de
nouvelles parts sur le marché de l'aïkido".
En petits soldats
dociles et afin de ne pas passer pour de vilains petits canards, bien que
celles-ci ne présentaient aucun intérêt pour notre dojo, à notre grand regret
aujourd'hui, nous avons stupidement fait pulluler nos pages.
Sites web - Acte III
Après les vautours, les loups...
Tout passe, tout lasse, tout casse...
Quand on a le plus important dojo de la région
parisienne (et le 4e sur la plan national) les faux culs vous passent la main
dans le dos, "on" vous témoigne du respect (même s'il n'est que fein)
afin de s'assurer de votre attachement.
Mais on n'est plus apprécié de la même manière
lorsqu'on redémarre un nouveau dojo en province avec un effectif réduit.
Si de surcroit vos sites sont soudainement considérés
comme pouvant faire concurrence aux sites consacrés au maître bien aimé, vous
pouvez devenir la cible de vindictes et de déchaînement de jalousies, voir être
l'objet de harcèlements.
Cela révèle les vrais visages de prétendus soto
deshis, en fait indignes de porter ce titre.
Tout à coup nos vidéos en ligne depuis 10 ans devenaient à leurs yeux l'objet de vives critiques.
Ne pouvant justifier autrement leurs volte-face et
dans la plus grande incohérence, ils se sont mis à invoquer tour à tour leur
mauvaise qualité ou...la nécessité de montrer le moins possible nos
particularités techniques ! Comme si notre pratique tenait du secret et que
nous étions les seuls détenteurs d'un savoir transmissible uniquement à nos
seuls "adeptes".
Là encore, il s'agit de comportements s'apparentant à
ceux que l'on rencontre dans les sectes, alors qu'à l'opposé notre volonté est
de faire connaître notre pratique au plus grand monde.
L'aïkido n'appartient à personne en particulier et il
faut vraiment être présomptueux pour revendiquer un titre quelconque de
propriété ou d'authenticité !
C'est pourtant bien ce que dont nous avons été témoins
et qui nous a fait quitter ce milieu "traditionnel" aujourd'hui
particulièrement corrodé.
A force de répéter "on est les meilleurs"
façon méthode Coué, certains peuvent finir par le penser, surtout les plus
médiocres qui sont incapables de se remettre en cause mais sont en revanche
flattés par leur hiérarchie, celle-ci étant intéressée par leur travail de
rabattage visant uniquement à développer les effectifs.
31.10.14
Harcèlement, propagande et tribunal secret : tradition ou retour au moyen-âge ?
Le harcèlement qu'il soit physique ou moral, peut tuer
plus surement qu'un cancer. Si l'on est dans l'incapacité de s'en protéger, par
exemple en se trouvant "dans une période immuno déficiente", son
action peut être mortelle.
C'est comme le supplice de la goute d'eau, ce n'est
pas l'eau qui est dangereuse mais son action répétitive.
Le harcèlement peut revêtir diverses formes plus ou
moins insidieuses.
On n'a pas besoin d'être dans un pays de l'ex union
soviétique ou sous un régime de dictature, en France aussi on a tout ce qu'il
faut. Les formes sont plus discrètes et plus hypocrites mais tout aussi efficaces quand elles empruntent la voie de réseaux, très nombreux dans notre pays.
Le harcèlement peut transiter par la presse, les médias ou tout simplement par le biais du téléphone, les messageries ou le bouche à oreille.
Aujourd'hui il est à la portée de tout le monde de déclencher une cabale ou faire courir une rumeur.
Le milieu de l'aïkido n'y échappe pas et certains
profitent "des stages" pour colporter des idées, casser du bois ou
tailler des costards *. Ces moments de rencontres censés être destinés à
l'apprentissage sont utilisés par certains comme outils de propagande. C'est
aussi l'occasion d'inciter les participants à mettre au banc ceux qui à leurs
yeux ne rentrent pas totalement dans le moule ou qui ont fait l'objet d'une sentence de
leur tribunal secret.
C'est ainsi qu'on se retrouve face à des dérives
hallucinantes rappelant les chasses aux sorcières du moyen-âge ou les
dénonciations sous l'occupation.
Le maître-gourou se
trouvant en haut de la pyramide initie les idées, les stratégies et la plupart
des méthodes. Auprès de qui veut l'entendre et ayant le verbe haut, il se vante
en permanence de tirer la totalité des ficelles (c'est le boss).
Effectivement c'est lui
qui lance les actions et qui porte la plus grande part des responsabilités. Non seulement personne ne moufte mais qui plus est il y a toujours un pourcentage des auditoires constitués de soldats zélés prêts ventre à terre à couper les têtes qui dépassent.
Dès leur retour chez eux, ils partent "en croisade" haineuse avec leur téléphone et leur messagerie afin d'harceler ceux qui étaient encore la veille sur les mêmes tatamis qu'eux et partageaient des moments prétendument conviviaux.
Faut-il le rappeler, à moins d'avoir accepté d'être lobotomisé, chaque individu est responsable de son comportement personnel et porte aussi une part de responsabilité sur la propagation, les méthodes ainsi que sur les conséquences.
A Nuremberg aussi certains essayaient d'invoquer l'exécution des ordres
pour être blanchis...
La lâcheté humaine n'a pas de limites.
La lâcheté humaine n'a pas de limites.
* c'est ce qui nous a été rapporté après des stages
dans des villes pourtant éloignées telles que Nancy, Grenoble, Mulhouse et de
toute la région de Dijon
19.10.14
Aïkido et profiles
A la naissance l'être
humain est sensé être pure.
On peut donc se dire qu'au départ tous les gens sont égaux et bons et que seuls certains deviennent mauvais, souvent du fait de leur environnement.
Cette approche de l'humain n'est pas sans risque.
- En considérant l'humain bon par défaut, on baisse notre garde et cette puérile naïveté multiplie les risques de ce que l'on peut ressentir comme des trahisons.
- En considérant l'homme comme potentiel prédateur qui doit en permanence mériter notre confiance, ça anticipe les problèmes et prépare mieux aux réalités.
On peut donc se dire qu'au départ tous les gens sont égaux et bons et que seuls certains deviennent mauvais, souvent du fait de leur environnement.
Cette approche de l'humain n'est pas sans risque.
- En considérant l'humain bon par défaut, on baisse notre garde et cette puérile naïveté multiplie les risques de ce que l'on peut ressentir comme des trahisons.
- En considérant l'homme comme potentiel prédateur qui doit en permanence mériter notre confiance, ça anticipe les problèmes et prépare mieux aux réalités.
N'oublions pas ce
proverbe "un pessimiste est un optimiste informé"...
Cela rend la vie moins
confortable et impose la vigilance mais ça évite aussi d'être déçu à
répétition.
En langage oriental on
dit que tout est yin et yang mais avec le recul de toute une vie on peut aussi
considérer que tout est deals et contrats.
Bon bah en fait rien
n'est rose et l'aïkido n'est-il pas le reflet utopique d'un monde qu'on voudrait meilleur
?
Une amie aimait à répéter "plus je connais les hommes plus j'aime mon chat".
Je comprends aujourd'hui pourquoi.
Une amie aimait à répéter "plus je connais les hommes plus j'aime mon chat".
Je comprends aujourd'hui pourquoi.
Libellés :
aïkido epa ista,
aïkido traditionnel,
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dojo,
gérard Duquesne,
ueshiba morihei
4.10.14
"Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés"
"Ils ne mouraient pas tous, mais tous
étaient frappés"
(Les Animaux malades de la peste - La
Fontaine)
Il y a des années de cela
(2008), nous avions été destinataires d'une
lettre ouverte
rédigée par un très ancien membre de la structure à laquelle nous appartenions.
Le propos nous échappait
car à l'époque, nous n'avions pas encore été confrontés aux problèmes évoqués
et l'on pratiquait sereinement sans que personne ne nous cherche de
noises.
Il en va tout autrement
aujourd'hui.
C'est par hasard que nous
avons retrouvé ce
lien URL
Les pages étant
particulièrement bien rédigées, nous ne pouvons que conseiller de les consulter
car elles recoupent nos (tristes) analyses.
1 / Ni les premiers ni les derniers ou : mêmes maux, mêmes
conséquences...
Certains des personnages mentionnés
à cette adresse (repérés au travers les dojos
cités) sont les mêmes que ceux qui ont tenté de nous nuire.
Si l'on suit les liens menant aux
sites de leurs dojos, il n'est pas nécessaire d'avoir une grande capacité
d'analyse pour comprendre qu'on est en présence de pratiquants présomptueux et
mégalomanes, suffisants et imbus de leur personne, bref de profils à l'opposé
de ce que l'on souhaite rencontrer quand on choisit de pratiquer l'aïkido.
Outre que le
langage est souvent primaire, le ton péremptoire et les sujets (empilements
répétitifs de blablas tendant à l'obsession paranoïaque) sont symptomatiques
d'un état d'esprit peu compatible avec une quête de l'harmonie.
Informer sur les choix
d'une pratique et ses caractéristiques n'oblige nullement à piétiner ce qui se
fait ailleurs ou autrement. Cette attitude très offensive révèle une incroyable
intolérance et trahit une grande faiblesse.
Ces comportements ne
correspondent pas aux fondements philosophiques de l'aïkido et l'on ne peut que
fortement douter de la cohérence entre leur discours et leur pratique :
- comment peut-on s'auto
qualifier de "maître" (d'aïkido) et agir à l'opposé de ses concepts ?
- comment peut-on avoir
l'audace de se référer à l'aïkido traditionnel (donc à Ueshiba Morihei) et se
comporter en salopard dans la vie de tous les jours ?
- comment
peut-on pratiquer un art martial porteur de valeurs nobles et dès qu'on sort du
cadre du dojo se comporter en goujat, qui plus est avec d'autres aïkidokas ?
C'est pourtant
ce que l'on observe ici.
2 / Pour se donner de l'importance (parfois même à leurs propres
yeux) certains se font plus califes que le calife...
Certains petits
professeurs ne brillant pas par leurs niveaux mais flattés par les
encouragements et les compliments (mesurés) "de leur grand maître",
se sentent pousser des ailes.
Jusque là plutôt
médiocres, ils se métamorphosent soudainement en donneurs de leçons, attitude
que le calife lui-même n'a jamais adoptée.
Malheureusement pour eux
il ne suffit pas de se couper les cheveux ou de changer d'aspect physique pour
ne plus être cons.
C'est un autre
triste constat : les gogos ne manquent pas face à ces mini gourous locaux
puisqu'au vu de leurs effectifs ces usurpateurs réussissent parfois à avoir un
certain succès.
Cela n'honore
pas l'authentique maître situé tout en haut de la pyramide car il se révèle incapable
de contrôler les déviances d'élèves pourtant proches, qui nuisent à son image,
celle de l'aïkido et à de nombreux pratiquants honnêtes.
Il suffit de
tomber sur des forums consacrés à l'aïkido pour se rendre compte à quel point
ses petits soldats tout en parlant en son nom, donnent libre cours à leurs pitoyables
élucubrations. Evidemment, tout cela "sous un courageux anonymat"...
Ils ramènent
leur prétendue science en parlant comme des livres mais ne font que singer leur
professeur sans avoir rien compris à l'aïkido du fondateur Ueshiba Morihei.
Libellés :
aïkido alain peyrache,
aïkido dijon,
aikido epa ista,
aïkido lyon,
bourg en bresse,
taïkido,
tassin
4.9.14
Système pyramidal, grades, dojos : un fonctionnement hermétique présenté cyniquement comme limpide
Le système pyramidal de
l'aïkido dit "traditionnel" sert principalement le niveau hiérarchique
supérieur dans la structure (ou prétendu tel). Bien qu'à priori ce type de
fonctionnement n'ait pas été choisi dans un but commercial, certains de ses avantages sont évidents et se
prêtent idéalement à une stratégie expansionniste (wikipedia fournit ici une bonne description).
Cela explique aussi pourquoi le discours au sujet des grades est particulièrement changeant au fil du temps. Les questions semblent embarrasser et les réponses ne sont jamais claires. Et si on insiste un peu trop, là encore et afin de clore le sujet, on vous balance que vous êtes le seul de France et de Navarre à ne jamais rien comprendre. En fait ça dérange...
Ce système s'auto
alimente au travers la création de nouveaux dojos dits "autonomes"
(!). Dès lors on comprend mieux qu'un professeur soit promu à un grade
supérieur lorsqu'il forme des élèves potentiellement aptes à créer de nouveaux
dojos (but principal du système).
Cela explique aussi les
décalages parfois criants entre leurs niveaux réels de maîtrise de la discipline
et leurs grades affichés, au point que cela apparaisse tragi-comique pour un
observateur avisé.
Ici un grade n'est point
le reflet de l'évolution personnelle du pratiquant mais uniquement celui de sa
capacité à alimenter l'organisation pyramidale.
On est donc bien loin de
ce qui est prôné dans leurs textes et sur leurs sites web.
Evidemment cette analyse
ne peut être faite que de l'intérieur et comme il n'y a aucune communication
transversale sur le sujet (plus que jamais tout est fait pour l'empêcher), il
est quasi impossible de la mettre en évidence.
Cela explique aussi pourquoi le discours au sujet des grades est particulièrement changeant au fil du temps. Les questions semblent embarrasser et les réponses ne sont jamais claires. Et si on insiste un peu trop, là encore et afin de clore le sujet, on vous balance que vous êtes le seul de France et de Navarre à ne jamais rien comprendre. En fait ça dérange...
De même, un professeur expérimenté et
maîtrisant bien son sujet n'a aucune chance de voir son grade pour autant
évoluer si les circonstances n'ont pas voulu que ses élèves fassent proliférer
le nombre des dojos.
Même
punition si vous avez déjà ouvert et développé plusieurs dojos mais que vous
n'avez aucun don pour la lèche ou que votre franc-parler défrise.
27.8.14
Un maître d'aïkido authentique mais autour de lui des dérapages inacceptables
"La
liberté, c'est pouvoir dire non"
(Sartre)
Compte-tenu d'un turn over
important régnant dans les dojos, il y aura toujours un vivier de gens nouveaux
qui se satisfont d'encadrants qui, sous couvert du terme "tradition
orientale" ou "tradition martiale", leur font accepter une
soumission totale afin d'assouvir leurs ego.
D'autre part, le rabattage
n'est pas rare et s'effectue notamment en promettant un grade supérieur à celui
déjà détenu ailleurs.
Même phénomène pour
retenir les pratiquants quand ils veulent se barrer ailleurs...
Il est facile d'observer
qu'il y a surenchère au niveau des grades, au point que ceux-ci n'ont plus
aujourd'hui de véritable sens.
On peut noter également
que nombre de clubs passent d'une étiquette à une autre, tant d'une fédé à une
école que d'une école à une structure autre.
Si cela peut être
compréhensible au niveau d'un individu qui cherche sa voie, ça l'est beaucoup
moins au niveau d'un dojo complet.
"Ils
ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés"
(Les
Animaux malades de la peste - La Fontaine)
Il y a des années de cela
(2008), nous avions été destinataires d'une
lettre ouverte
rédigée par un très ancien membre de la structure à laquelle nous appartenions.
Le propos nous échappait
car à l'époque, nous n'avions pas encore été confrontés aux problèmes évoqués
et l'on pratiquait sereinement sans que personne ne nous cherche de
noises.
Il en va tout autrement
aujourd'hui.
C'est par hasard que nous
avons retrouvé ce
lien URL
Les pages étant
particulièrement bien rédigées, nous ne pouvons que conseiller de les consulter
car elles recoupent parfaitement nos (tristes) analyses.
Ni les premiers ni les derniers ou
: mêmes maux, mêmes conséquences.
Certains des personnages mentionnés
à cette adresse (repérés
au travers les dojos cités) sont les mêmes que ceux qui ont tenté de nous
nuire.
Si l'on suit les liens menant à ces
dojos, il n'est pas nécessaire d'avoir une grande capacité d'analyse pour
comprendre qu'on est en présence de pratiquants présomptueux et mégalomanes,
suffisants et imbus de leur personne, bref de profils à l'opposé de ce que l'on
souhaite rencontrer quand on choisit de pratiquer l'aïkido (ou le taïkido).
Le ton péremptoire employé
dans leur rédaction et les sujets (tendant à l'obsession paranoïaque) sont
symptomatiques d'un état d'esprit peu compatible avec une quête de l'harmonie.
Informer sur les choix
d'une pratique et ses caractéristiques n'oblige nullement à piétiner ce qui se
fait ailleurs ou autrement. Cette attitude très offensive révèle une incroyable
intolérance et trahit un grand état de faiblesse.
Ces comportements ne correspondent
pas aux fondements philosophiques de l'aïkido et l'on ne peut que fortement
douter de la cohérence entre leur discours et leur pratique :
- comment peut-on s'auto
qualifier de "maître" (d'aïkido) et agir à l'opposé de ses concepts ?
- comment peut-on avoir
l'audace de se référer à l'aïkido traditionnel et se comporter comme un
enfouaré dans la vie de tous les jours ?
Quand on gratte un peu, on
s'aperçoit que c'est pourtant le cas ici, comme dans bien d'autres lieux.
Cela prouve une fois de plus que les
gogos ne manquent pas face à ces mini gourous locaux et ça n'honore pas
l'authentique maître situé tout en haut de la pyramide, incapable de contrôler ses
éléments déviants qui nuisent à son image, celle de l'aïkido et à de nombreux pratiquants en recherche sincère.
Pire, il est probable que ce maître (le seul méritant ce titre dans la région) soit lui même berné et ignore le comportement de ses sbires hors dojos, puisque pour lui seul compte le nombre d'effectif obtenu (qui sont aussi des adhérents).
Il cesserait sans doute de les encenser s'il était conscient des conséquences de leurs attitudes à terme.
Pire, il est probable que ce maître (le seul méritant ce titre dans la région) soit lui même berné et ignore le comportement de ses sbires hors dojos, puisque pour lui seul compte le nombre d'effectif obtenu (qui sont aussi des adhérents).
Il cesserait sans doute de les encenser s'il était conscient des conséquences de leurs attitudes à terme.
Libellés :
aïkido beaune,
aïkido chalons s/s,
aïkido dijon,
aïkido epa ista,
alain peyrache,
atda,
epa,
ista,
taïkido
13.8.14
Fédérations et structures traditionnelles, où a t-on le plus "de chance" de croiser des personnages malveillants ?
De toute évidence, on a plus de chance de rencontrer des mini gourous locaux
et des baronnais régionaux dans une structure dite traditionnelle.
Etant basée sur un système pyramidal, il suffit qu'un dérapage soit incontrôlé
par le niveau supérieur de la hiérarchie pour que tout ce qui se trouve placé
en-dessous en subisse les conséquences.
Choisir son maître d'aïkido n'implique nullement de devoir accepter les
délires "de ses assistants", surtout quand ceux-ci se désignent
eux-mêmes.
Suivre l'enseignement d'un professeur d'aïkido reconnu pour sa maîtrise
de la discipline doit il forcément s'accompagner de palabres et de rites qui,
entre les mains de gens mal intentionnés ou en mal d'autorité, s'en servent pour
lobotomiser les pratiquants et les soumettre à leurs fantasmes.
Dans le monde du travail, il n'y a pas que la société anonyme et le
petit artisan. Il existe toute une panoplie d'autres formes d'organisations.
Pourquoi l'aïkido n'a t-il pas su en France se développer sans retomber
dans les tares humaines habituelles.
La forme juridique associative est censée pouvoir apporter des
solutions satisfaisantes.
Mais le contenu des statuts étant quasiment libre, c'est aussi une porte
ouverte aux fonctionnements sectaires, d'autant que ces fameux statuts sont rarement
publiés ailleurs qu'au J.O. et en tout cas soigneusement tus aux adhérents.
Quant aux comptes de l'association c'est fréquemment sujet tabou, pour
ne pas dire motif grave d'exclusion si l'idée même venait de l'évoquer.
Libellés :
aïkido epa ista,
aïkido montluçon,
aïkido peyrache,
aïkido traditionnel,
atda,
duquesne gérard,
taïkido
22.7.14
Aïkido et fonctionnement traditionnel
On nous encourage à poser
des questions mais c'est trompeur car on reçoit pour toute réponse des
cours magistraux, genre de monologue où le pratiquant est mis en position de
total ignorant.
Et lorsqu'on ne semble pas
convaincu à 100 % (on devrait dire converti), le maître vous certifie qu'étant
donné que vous ne comprenez rien (normal vous êtes une grosse burne), il se
doit de persister dans ses explications.
Cela rappelle nos
politiques qui rencontrant des opinions opposées, affirment sans rire que les
français étant un peu lourds, il suffira de mieux leur expliquer...
On peut comprendre qu'un art martial traditionnel n'ait pas à être remis en question sur ses principes, mais pour ce qui concerne l'organisation de la structure, l'interdiction absolue de remise en cause ne peut qu'interpeler et rend particulièrement suspect le but recherché.
Entre respecter un règlement et devoir se soumettre à un système autoritaire il y a un gouffre.
10.7.14
Quand de prétendus soto deshis détruisent le travail du maître (et celui de bien d'autres...)
L'activité de notre association est suspendue...
Les cours se poursuivent désormais dans un cadre privé et libre, réellement autonome et indépendant car nous ne voulons plus jamais être asservis à aucune organisation ou système quel qu'il soit ni à qui que ce soit et surtout pas à des mini gourous singeant le maître, sans état d'âme ni aucun talent excepté celui d'un laquais au service de son souverain.
De graves évènements survenus lors du 1er
semestre 2014 nous ont amenés aux constats suivants
Pratiquer aujourd'hui un art
martial n'a aucun sens si on n'inclut pas les valeurs morales et philosophiques
qui y sont liées.
Bien que de nos jours cela paraisse
désuet aux yeux de certains, nous avons le plus grand respect en la parole
donnée et les engagements réciproques, même s'ils ne sont que tacites.Un minimum de qualité relationnelle est nécessaire, à tous les niveaux de la pyramide, pour qu'un dojo puisse fonctionner dans l'harmonie.
La relation maître-élève et un haut niveau de connaissances de l'aïkido sont parmi les qualités que nous avons le plus appréciées de notre Ecole, essentiellement présentes chez son créateur et deux de ses plus anciens collaborateurs (et élèves) que nous connaissons.
Mais tout cela c'était avant...
Au sujet de la structure à laquelle nous avons
été liés (avec bonheurs) pendant 16 ans
En aïkido on doit être fidèle à son
maître, à son dojo et évidemment à la discipline
Cette loyauté ne peut exister que
si elle est réciproque entre le maître et son élève ("dans le passé on
signait cet engagement réciproque par les liens du sang"). Notamment, il ne doit pas y avoir différence de traitement flagrante entre les pratiquants.
Appartenir à une structure impose
d'en accepter les règles. Nous sommes donc rentrés dans le moule et avons comme
on dit, joué le jeu avec conviction et sincérité pendant 16 ans, parce que le
discours de son patron était cohérent.
Mais quand des règles de
fonctionnement "liées à la tradition" sont énoncées (et forcément
acceptées par les adhérents/pratiquants) et qu'elles sont fréquemment changées
pour leur contraire on ne peut que s'interroger sur l'authenticité de
l'ensemble de la construction et c'est d'autant plus désopilant qu'il n'y a à
aucun moment place à la discussion, encore moins à la contestation. Même donner
son avis expose à une mise au banc, au mieux vous fait considérer comme suspect
ou potentiel fouille-merde.
Le chef a toujours raison donc ses
chefaillons aussi (par contre quand vous avez une bonne idée ce n'est pas la
votre mais celle du chef...) on apprend ça dès les premiers pas dans le monde
professionnel...
Au bout de quelque temps, on est
tellement conditionné qu'il nous est impossible de se projeter en dehors du
système.
A une certaine période de notre
histoire, certains étaient plus pétainistes que le sieur Philippe lui-même,
sous un certain aspect cela rappelle le syndrome de Stockholm.
En outre un fonctionnement de type
sectaire (le maître édicte, les adeptes s'inclinent ou s'éjectent) et
comportant des zones plus ou moins "secrètes" est incompatible avec
nos concepts.
Des interdits choquants (suite)
Nous avons été
interpelés sur la présence sur notre site web (présence pourtant anodine) de
noms d'aïkidokas n'appartenant pas à notre école. De façon à peine déguisée, on
nous a fait comprendre que cela pouvait être interprété comme un signe
d'infidélité envers notre maître et son école ; dit autrement on était des
félons...
Jusqu'au terme "amitié"
qu'on nous invite à proscrire (comme s'il s'agissait d'une vulgarité ou d'une
attitude incongrue dans le cadre d'un dojo) alors qu'il eut suffi d'expliquer
les règles ; comme dans toute autre activité s'exerçant "en groupe"
chacun doit connaître sa place et la relation hiérarchique peut différer selon
les circonstances et le milieu (les prétendus férus de culture japonaise
devraient savoir ça).
Nous on veut faire de l'aïkido un point
c'est tout et c'est déjà beaucoup.
Pensée unique,
modèle unique, voie unique...
Tout comme les politicars,
constance et inconstances, selon les oracles...
Tergiversations, volte-face, attitudes contradictoires genre M. pédalo...on nous cite de grandes théories du style qu'une erreur de jugement peut coûter la vie, mais les comportements de certains qui devraient être des modèles constituent de criants contre exemples.
Quelques exemples de discours
modifiés avec le temps : au sujet des grades et des diplômes, des stages, de la
gestion des sites web des dojos et celle de leurs images mises en ligne (!),
les rapports avec les pratiquants des autres courants, écoles et maîtres
d'aïkido ou techniciens ou connus comme tels, etc. etc.
Il est normal qu'une opinion puisse
évoluer, notamment "en l'adaptant au monde moderne", mais pour une
organisation liée à un art traditionnel cela peut parfois être contradictoire,
surtout quand il ne s'agit que de stratégies de marketing ou des réponses à un
environnement concurrentiel.
C'est bien connu seuls les
imbéciles ne changent jamais d'avis et se tromper est formateur pourvu qu'on ne
reproduise pas l'erreur. Cela ne doit pas servir d'alibi pour tout se permettre
et encore moins couvrir les dérives de comportement.
Changer les règles de façon
autoritaire et opportuniste est fréquent dans notre société d'aujourd'hui.
L'aïkido devrait être épargné de ces
pratiques si l'on veut préserver ses valeurs.
L'autonomie des dojos, tellement
mise en avant dans les discours traditionnalistes, n'a d'autonomie que le terme
car comme le disait Gainsbourg, la liberté est liée à la longueur de la corde,
de la laisse devrait on plutôt dire ici.Dans les faits beaucoup d'éléments liés à la structure et au maître qui la dirige déterminent l'aura dégagée par un dojo, donc sa fréquentation et son succès mais aussi parfois sa survie.
Ajoutés aux contraintes administratives et aux courbettes diverses conditionnant l'hébergement du dojo, il ne reste plus grand chose de nos libertés et quand on en prend conscience la situation peut devenir insupportable.
Quand uchi deshi du maître se
traduit pour certains en
vindictes, interprétations
personnelles, langages outranciés et débordements égocentriques, on est bien loin de la fonction
d'origine...
Une poignée de gus (se disant mandatés)
prétend régenter la vie des dojos, ce qui est inacceptable. Surtout quand on
n'a jamais eu besoin de personne pour gérer sa pratique (depuis 1966) et ses
dojos.
Pour rappel, notre dojo lorsqu'il
était en région parisienne, en était le plus important en termes d'effectifs
sans qu'on n'ait jamais eu besoin "des conseils" de jeunos aux dents
longues évoluant dans le 1er cercle du maître pour en arriver là...Accepter
aujourd'hui des invectives, ce ne sera jamais notre thé.
En aïkido traditionnel, la transmission
est censée se faire de maître à élève
Pourtant certains élèves évoluant
dans le premier cercle du maître se permettent d'interférer dans son
enseignement en tentant d'intervenir dans la gestion de dojos où ils n'ont
jamais mis les pieds et où ils sont totalement inconnus.
En polluant gravement le message du
maître, ce type de comportement est destructeur et nuit irréversiblement à son
image donc à la structure toute entière.Il donne un sentiment amer de trahison et conduit à un énorme gâchis.
Une forme et une fréquence des
invectives s'apparentant à du harcèlement
Les attaques volontairement
frontales dont nous avons été l'objet sont, elles aussi, en opposition totale
avec le principe premier de l'aïkido.
Pour finir, nous avons été extrêmement
choqués par les méthodes de communication et le ton employés qui ne peuvent en
aucun cas être compatibles avec l'esprit de l'aïkido et celui de la camaraderie
hors dojo.
Nous en avons été particulièrement
meurtris.
Les discriminations dont nous avons
été l'objet ne nous empêcheront pas de pratiquer toujours l'aïkido, ailleurs,
autrement, en rejoignant de véritables aïkidoka respectueux des rapports
humains et de l'éthique.
On ne vit pas dans un monde
bisounours on le sait tous, mais l'ABC des relations commence par courtoisie et
respect, deux termes qui semblent inconnus de certains personnages se
présentant comme "des cadres" de l'école, mais qui se révèlent
lamentables et uniquement capables de détruire.
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