Contrairement à ce qui
est allégué par des gus qui se croient investis de responsabilités au sein d'organisations
prétendument traditionnelles, les professeurs (de dojos) ne sont pas libres.
Ils le sont même encore
moins que le sont les professeurs labellisés "diplômés d'état" (que
l'on retrouve le plus souvent dans les structures chapotées par des fédérations).
Les attitudes fermées
voir sectaires ne souffrent pas la critique puisque ceux qui se trouvent à la
tête de telle structure "traditionnelle" se vantent haut et fort de
ne pas être démocratiques.
Un maître d'art martial
qui crée sa propre école ne saurait effectivement être élu par ses élèves ou toute autre
instance.
La hiérarchie
(pyramidale) suit forcément les mêmes règles et bien qu'on soit peu habitué à
cette approche, cela n'est pas choquant.
Par contre, quand l'autoritarisme
se substitue à une autorité reconnue, cela est totalement inacceptable et c'est
ce qui se produit quand des incompétents s'approprient des pouvoirs ou quand des
pouvoirs leur ont été délégués par excès de confiance ou pour des raisons de
stratégie marketing.
Pour ceux qui aiment
comprendre la sémantique et ses subtiles implications, voici un lien sur ce
vaste sujet que constituent l'autorité, l'autoritarisme, la tyrannie...