27.11.12

Liberté Egalité Fraternité et franc-maçonnerie

Notre devise républicaine reprise par les francs-maçons est parfois mise à mal entre les mains d'individus avides de pouvoirs ou de privilèges.
Faire partie d'un réseau de relations offre de multiples avantages, mais ceux-ci s'exercent forcément au détriment de l'égalité des droits dont chaque citoyen est sensé pouvoir jouir.
Quand on lit l'historique de l'aïkido en France, on apprend que la direction des deux "fédérations" leader de notre discipline, ont été noyautées dès le début de leurs constitutions.
Sachant cela, il est plus facile de comprendre l'origine des nombreux barrages faisant obstacle au développement des dojos indépendants, quand ceux-ci ne sont liés ni à une fédération ni à un réseau franc-maçonnique, le tout étant imbriqué.
D'où la difficulté aussi, de pratiquer selon la tradition "un maître un dojo" comme cela se fait partout...sauf en France.
Lorsque vous voulez créer votre propre dojo, son existence puis sa survie seront déterminés selon que vous vous situez dans une zone d'influence ou pas.
Si le hasard fait qu'il se situe dans une région "contrôlée", vous aurez tôt fait de constater que l'environnement ne vous est pas favorable et une succession d'évènements négatifs que vous prendrez au début pour de la paranoïa, viendront se mettre au travers de votre pratique au détriment du développement de votre dojo.
Au fil du temps et par recoupements, vous finirez par comprendre qu'il n'y a aucune force obscure mais que vos difficultés sont bien liées à des individus tirant les ficelles derrière une entité qui n'a pas vocation à s'afficher.
Voici ci-dessous des éléments qui peuvent contribuer à comprendre.
Le 1er texte est issu du site internet de l'EPA ISTA http://dojoista.com
Le 2e a été copié du site http://blogjeand.wordpress.com/2012/04/12/franc-maconnerie-dites-vous/

Texte extrait du site EPA :
 
"Aïkido Traditionnel
de 1951 à 1960
...À qui demande-t-on de faire l'union de l'aïkido français ? À un sportif qui ne fait pas d'aïkido, le président du judo. Typiquement français.
Cette absurdité n'a pu exister que grâce à deux hommes, Messieurs Pfeiffer et Bonnefond respectivement président du judo et de l'aïkido. Pourquoi ? Tout deux franc-maçon, tous les deux en affaires à titre privé gérant tous les deux 2 grosses entreprises. Contre eux, un maître japonais se retrouve tout seul pour défendre l'aïkido traditionnel c'est "Maître Tamura"...
1971 fin de l'aïkido traditionnel:
Les associations culturelles disparaissent et laissent place à l' UNA qui regroupe toutes les tendances d' aïkido.
La diversité, qui est une qualité et un luxe apprécié, devient une chose honteuse qu'il faut éliminer. Tout le monde doit être dans le même moule. Il faut normaliser, simplifier, caricaturer sous prétexte de rendre les choses plus simple à comprendre mais ce qui en fait, facilite la manipulation des foules.
Les francs maçons de l'aïkido et du judo s'en chargent... l'histoire officielle n'en parle jamais bien sûr.
Malgré un fonctionnement déviant franco français, le lien avec K Ueshiba et l'aïkikaï est maintenu. Les japonais ayant pris peur pour leur leader ship, enverront M Chiba briser l'ACEA association Culturelle Européenne d'Aïkido... mission accomplie
1981 la rupture: FFLAB / 2F3A
Départ de M Tamura et de ses élèves qui veulent se désolidariser de la tutelle du judo.
Alain Peyrache organise la réunion qui verra la création de la FFLAB au 1 er étage du restaurant «le mouton noir» à Tassin la demi lune (69).
De rage, le judo exclut ces frondeurs de tous les clubs de judo de France. Reste ceux qui collaboreront avec le judo et qui deviendront FFAAA après avoir récupéré les postes qu'ils ambitionnaient et qui ont été laissés libres après le départ de Maître Tamura et de ses élèves.
C'est de cette période que se créé, par les acteurs actuels, la FFLAB et la 2F3A qui s'entre-déchirent encore actuellement, trente ans après. La FFLAB deviendra vite FFAB car le ministère de la jeunesse et des sports a fait enlever ce "L" de libre ... dans une fédération il n' y pas de liberté.
Départ d'Alain Peyrache qui créera l'epa 4 ans plus tard pour ne pas recommencer encore les mêmes bêtises, avec les mêmes acteurs, pour les mêmes raisons sans tirer les leçons de l'histoire.
 
Texte issu de ce site (un anonyme vétéran de l'aïkido) mis en ligne le 12 avril 2012 : http://blogjeand.wordpress.com/2012/04/12/franc-maconnerie-dites-vous/
Franc-maçonnerie dites vous ?
Réponse à une question sur un sujet peu connu mais d’actualité :
« J’ai entendu dire aussi que les francs-maçons y seraient pour quelque chose, en même temps là on rentre un peu dans la théorie du complot. Il est bien difficile pour nos jeunes pratiquants de s’y retrouver, pouvez vous apporter quelques éclaircissements ? »
Moi qui parlait de sujet « brulant » dans une précédente réponse, je vois que certains n’ont pas leur langue dans leur poche ! Mais la question est intéressante et en sous-tend une seconde qui va droit au but : intérêts personnels et arts martiaux font-ils bon ménage ? Je vais tenter d’y répondre ci-dessous toujours en évoquant mon expérience personnelle et mon vécu.
Dans l’article précédent j’évoquai l’assemblée générale de la FFLAB au « monton noir ». La FFLAB sera-t-elle sauvée de tous ces conflits d’intérêts ? Non. Le nouveau président confiera à l’issue de l’assemblée : « ne l’ébruitez pas, je vais vous confier un secret : je suis franc-maçon ». Pendant qu’un autre franc-maçon prendra la tête de ce qui sera la 2F3A. Comme vous le constatez la question est loin d’être hors sujet !
Rappelons les faits : l’aikido au début des années 80 tente de s’émanciper en quittant la fédération française de judo. Pourquoi ce départ ?
Fidèle à son comportement habituel le judo tentait de faire de l’aïkido une sous discipline du judo sans autonomie. Comment est-ce possible ? Le président du judo et le président de l’aïkido étaient de vieux complices entrepreneurs dans la vie, franc-maçon le reste du temps quand ils ne faisaient pas d’aïkido ou de judo. Même encore aujourd’hui on retrouve cette secte de franc-maçon et son influence un peu partout dans le monde martial. Pourtant personne n’en parle.
Le président du judo (plusieurs fois président) visait une place au comité olympique. Le président de l’aïkido (lui aussi plusieurs fois président), constatant que l’aïkido ne lui donnerait jamais la notoriété qu’il convoite avec ambition, était prêt à vendre l’aïkido au judo. De ces deux cerveaux maçonniques jaillira une idée à la mesure des ambitions de ces deux présidents : la création d’une confédération des arts martiaux entièrement aux mains du judo, les statuts étant étudiés par les franc-maçon de Limoges. L’aïkido était le dindon de la farce mais son président devenait le président de cette confédération ce qui ouvrait les portes du comité olympique au président du judo…
Emballé c’est pesé ! La FFAB remplacera la FFLAB pour retomber dans les mêmes erreurs que l’UNA pour une raison simple : les mêmes gens ne pouvant avoir que le même fonctionnement. Fini la liberté-le « L » de FFLAB disparait au passage. Retour à la case départ avec deux fédérations au lieu d’une et toutes les gue-guerres actuelles. Alain Peyrache déçu par la tournure des évènements partira en créant l’EPA.
Ça aussi c’est une caractéristique de l’aïkido : la première emprunte est toujours là, malheureusement il est très difficile pour ne pas dire impossible de la faire évoluer pour toutes les raisons que nous venons de voir.
Vous comprenez maintenant l’intérêt de ce blog : l’histoire revisitée avec un œil nouveau."

22.11.12

Un discourt intelligent et qui sort du lot...

Ci-dessous 2 vidéos oeuvrant pour un judo traditionnel, qui a été perdu au fil du temps et qui ne sera jamais plus pratiqué que par une minorité mettant l'aspect sportif et compétitif de côté.
Le combat de cet intervenant est similaire au notre, c'est pourquoi il trouve ici sa place. 
 
Si l'on n'y prend pas garde, d'autres disciplines traditionnelles telle la nôtre, pourraient également passer à la trappe en se faisant absorber par les tenants du "pouvoir sportif", particulièrement ténu en France.
Chacun sait que l'aïkido, bien qu'étant un art japonais, a fait l'objet d'une O.P.A. de la part du Ministère Jeunesse et Sports depuis de nombreuses décennies.
Il a été tenté maintes fois de l'occidentaliser, lui ôtant une grande partie de son sens originel.
Heureusement nombre de pratiquants, afin de préserver le caractère traditionnel de l'aïkido, n'acceptent pas la tutelle d'une quelconque fédération sportive et encore moins franco française.
 
Ce vétéran du (pure) judo tente avec ses mots de nous expliquer ce qui pour nous est familier, mais qui a été complètement perdu dans leur discipline (kinonagare, kokyu nage, koshi nage, l'exploitation du vide, etc....).
Le judo d'origine (alors qu'il était encore un art), avait des points communs avec l'aïkido mais le judo est devenu un sport et c'est ce qu'on ne veut pas en aïkido. En regardant cette vidéo, on comprend pourquoi Me Kano se serait exprimé ainsi en découvrant l'aïkido de UESHIBA : "l'aïkido est LE véritable budo !" En fait il percevait en l'aïkido ce qu'il avait toujours recherché.
 
Il apparaît vite à ceux qui ont pratiqué le judo sous sa forme "moderne" (donc sportive) qu'il lui manque une dimension, celle qu'on trouve justement en aïkido pourvu qu'on n'apprenne pas que des techniques...
Bien des judokas sont conscients des déviances subies par leur discipline, qui n'a plus de "ju-do" que le nom (ça ne vous rappelle pas un certain contexte ?)  
Leur discipline est devenue exclusivement sportive mais certains professeurs constatant le dégarnissement de leurs troupes, ont tenté de créer ici ou là des cours de judo dits "de loisirs".
Depuis déjà pas mal d'années il a été ajouté le jujitsu dans l'étude du judo, mais ça ne fait pas pour autant du judo un art assimilable à l'aïkido. Les techniques peuvent parfois se ressembler, mais il y a un océan entre les approches.   
Bien des judokas viennent à l'aïkido mais jamais l'inverse.
 
 

20.11.12

Erreur de discipline

L'aïkido étant la recherche de soi (do), pourquoi certains pratiquants tentent-ils de faire barrage à une pratique traditionnelle fidèle au fondateur Ueshiba Morihei, si ce n'est pour protéger leurs prérogatives liées à leur appartenance à une fédération franco française ?
Au delà du plan local, certains ont même l'audace d'adresser des messages mails privés dans le but d'intimider des pratiquants authentiques. Les coordonnées de ces pratiquants étant souvent publiques du fait qu'ils sont souvent engagés dans la vie de leur dojo, il est aisé d'en faire un tel usage.
Il est évident que ces gens là n'ont rien à faire dans l'univers de l'aïkido.
D'autres soi-disant aïkidokas, n'ont pas d'autre but que d'y développer de juteux petits business en mêlant affaire privée et club d'aïkido.
C'est ainsi qu'on découvre sur certains sites de ces clubs des liens menant tout droit à leurs entreprises personnelles.

Ce sont les mêmes qui s'attribuent des titres pompeux afin de se donner crédit aux yeux des gogos.
On est là bien loin de l'esprit de l'aïkido et pourtant il n'est pas rare de croiser de tels personnages animés par un seul but mercantile.
Au fil des pages web, on voit même certains de ces gus s'afficher avec des personnalités connues afin de se donner une image gratifiante, pourtant à l'opposé du but de l'aïkido : la recherche de soi.

On ne peut que se rappeler les paroles de Ô sensei : "l'Aïkido est médecine pour un monde malade".  Et le monde est constitué d'individus...

11.11.12

Drogues licites et drogues "tolérées"

erourquoi les produits droguant ont-ils autant de succès, y compris auprès de ceux qui prétendent protéger et entretenir leur corps ainsi que leur esprit ?
Les produits les plus courants sont aujourd'hui l'alcool sous toute ses formes et le haschich, que d'aucun voudraient banaliser.
Les pseudo euphories ou sensations apaisantes que ressentent leurs usagers sont pourtant illusoires, éphémères et contribuent à la destruction de composants du corps humain et à des dysfonctionnements, à terme souvent irréversibles.
C'est aujourd'hui scientifiquement prouvé et seuls certains politiques, commerçants ou manipulateurs, tentent encore d'endormir ceux que cela arrange de croire le contraire. 
En ce qui concerne les pratiquants d'arts martiaux, ceux-ci ne devraient-ils pas rechercher en permanence une optimisation de leurs facultés mentales et physiques ?!
On met en avant en aïkido que notre discipline est aussi un art de vivre et une philosophie.
Or malheureusement on peut souvent constater que bien des règles d'hygiène de vie sont mises entre parenthèses en dehors des tatamis, comme si l'on pouvait vivre plusieurs vies parallèles en trichant avant tout avec soi-même. 
Les problèmes existentiels ne sauraient être résolus en les masquant artificiellement par quelque substance qui soit !
A des degrés divers, ceux qui font usage de "tranquillisants" ou "d'euphorisants" (obtenus légalement avec "l'aval" du corps médical !) ont le même but que les consommateurs d'alcool ou de drogues : ils visent à modifier l'approche au lieu d'agir sur la cause, qui elle est toujours là.
Pourquoi punir son corps en l'abimant au lieu d'essayer d'agir pour modifier un milieu qui ne convient pas ?
C'est ce à quoi tous devraient s'attacher.